soleil

Moriturus Moriturae !

Moriturus Moriturae !

A la vue de la photo du jour, je vous entends déjà soupirer : « il va encore nous parler de ses insomnies… à la fin, c’en est assommant ! ».  Mais non, aujourd’hui, elles n’y sont pour rien : j’ai volontairement mis mon réveil à 4h30 car, après avoir consulté la météo la veille, j’avais bon espoir de pouvoir capturer de belles lumières. Le soleil serait là et les nuages certainement, vu leur propension récente et quelque peu agaçante, à s’inviter tous les jours. Ensemble, et pour peu que la grâce s’en mêle, ils font à l’heure dorée souvent bon ménage. Découvrir la suite →

Icare

Icare

Comme un soleil. De celui qui nous réchauffe les os, lorsque notre ardeur usée par le labeur, les ténèbres et la douleur, s’est éteinte, lorsque, comme après un trop long hiver, nous ne sommes plus que frissons. Elle s’était élancée, je la suivais, envoûté ; je n’étais plus très loin, je pourrais peut-être la rejoindre et alors je me consumerai en une ultime flamboyance.

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Vestiges

Vestiges

Il était encore là, vaillant malgré les assauts. Il avait dans un premier temps conservé ses bois, même s’ils n’étaient plus grand chose et que ces quelques planches recouvertes de mousse avaient renoncé depuis longtemps à accueillir un hôte. Et puis là, telle une bête pourchassée  que l’on aurait dépouillée de si splendides oripeaux, tel le taureau auquel le matador vainqueur fait subir les derniers outrages, il n’était plus que l’ombre de lui-même. Il n’était plus que fer mais pour combien de temps encore ?

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Que la lumière fuse !

Que la lumière fuse !

Nous venions d’arriver dans le quartier du Château royal. Nous nous étions, comme de nombreux touristes, attardés à l’entrée pour voir la relève de la garde puis avions suivi les relevés jusque dans l’enceinte. Il faisait là-encore un temps magnifique, le soleil était à son zénith, nous avions une belle journée devant nous.

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