
Une fille et sa mère. Une mère et sa fille.
Essayer d'exprimer, au-delà des mots, l'amour si particulier qui unit ces deux êtres.

Un dimanche matin, dans la ville, quand les folies de la veille ont cessé mais ne sont pas totalement évaporées.
Marcher sans but, l'oeil grand ouvert.

D'un lac nous avons souvent la représentation d'un endroit de baignade, de soleil et de repos.
Mais quelle beauté quand les éléments se déchaînent.

Se promener aux abords d'une cathédrale.
Qui sait si nous n'y rencontrerons pas Esméralda... ou Quasimodo !

Une histoire sortie de mon imaginaire, un jour de neige, beau et silencieux .
Dans ce jour où la lumière se jouait des flocons et où les contrastes affirmaient leur sombre présence, m'est venue l'idée de cette dystopie racontée par ces quelques images.

Qui n'a jamais rêver de pouvoir se faufiler à travers les murs d'une ville, libre comme le vent...
Malheureusement, souvent, des portes nous tiennent enfermés dehors.

Accompagné des enfants et de leur trottinette, j'ai découvert un nouvel espace dans ce parc que nous fréquentions.
Des brumes sortant de terre m'ont inspiré cette série.

Dans un festival, on voit des artistes.
On voit également toutes ces émotions qui se mêlent, ces gens qui réfléchissent les lumières si particulière de l'ambiance. J'ai essayé de saisir cette exubérance.

Que ces bancs m'inspirent.
Certains diraient même que je leur voue une dévotion bien étrange.
Mais comme j'ai déjà pu l'écrire : " à celui qui prend soin de vos arrières, on doit la plus grande déférence".

Je me suis toujours demandé où le grand Jacques Tati garait sa Renault 4L de Trafic.
Je crois que j'ai trouvé : c'est dans ce parking.

Ne jamais oublier, jamais.
"Ceux qui oublient le passé s'obligent à le revivre" écrivait Santayana.

De la désolation des friches exhale une poésie délicate.
L'oeil à l'appareil, on découvre que de la splendeur d'antan scintillent toujours quelques rémanences.